Maisons de pêcheurs et immeubles anciens : là où l’escalier pose problème
Les maisons de pêcheurs de Palavas, souvent rénovées, présentent des surfaces compactes et des escaliers étroits, parfois raides, qui relient les niveaux sans grand dégagement. Un matelas, une commode ou un canapé d’angle peut y rester coincé, et les manœuvres forcées abîment les rampes et les murs. Dans ce cas, le passage par la façade protège à la fois le mobilier et le bâti.
Les immeubles anciens du centre et de la rive gauche, sans ascenseur, relèvent du même raisonnement. Chaque meuble lourd doit alors être descendu puis remonté dans une cage d’escalier exiguë. Le monte-meuble réduit le nombre de manipulations, mais il suppose une façade et une rue qui permettent l’installation du matériel.
En revanche, dans les résidences balnéaires du front de mer et de l’est, équipées d’ascenseurs, l’équipement n’a en principe pas lieu d’être. Il ne devient pertinent que pour un meuble qui ne passe pas dans la cabine et dont le démontage ne suffit pas.